N° 834Livre 2, n° 444
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ حُمَيْدٍ، مِثْلَهُ لَمْ يَذْكُرِ التَّطَوُّعَ قَالَ كَانَ الْحَسَنُ يَقْرَأُ فِي الظُّهْرِ وَالْعَصْرِ إِمَامًا أَوْ خَلْفَ إِمَامٍ بِفَاتِحَةِ الْكِتَابِ وَيُسَبِّحُ وَيُكَبِّرُ وَيُهَلِّلُ قَدْرَ ق وَالذَّارِيَاتِ .
La tradition mentionnée ci-dessus a aussi été transmise par une autre chaîne de narrateurs par Humaid, mais il n’a pas mentionné le mot « prière surérogatoire ». Cette version précise : Al-Hasan (al-Basri) récitait la Fatiha dans les prières du midi et de l’après-midi, qu’il dirigeât la prière ou qu’il soit derrière l’imam, et il glorifiait Allah, répétant souvent : « Allah est le plus grand » et « Il n’y a de dieu qu’Allah » (c’est-à-dire le takbir et le tahlil), autant de fois que l’on récite les sourates Qaf (sourate 50) et Adh-Dhariyat
Degrés indiqués dans la source
- Sahih MaqtuAl-Albani
- Sahih MaqtuMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
- DaifZubair Ali Zai