N° 727Livre 2, n° 337
حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ عَلِيٍّ، حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، حَدَّثَنَا زَائِدَةُ، عَنْ عَاصِمِ بْنِ كُلَيْبٍ، بِإِسْنَادِهِ وَمَعْنَاهُ قَالَ فِيهِ ثُمَّ وَضَعَ يَدَهُ الْيُمْنَى عَلَى ظَهْرِ كَفِّهِ الْيُسْرَى وَالرُّسْغِ وَالسَّاعِدِ وَقَالَ فِيهِ ثُمَّ جِئْتُ بَعْدَ ذَلِكَ فِي زَمَانٍ فِيهِ بَرْدٌ شَدِيدٌ فَرَأَيْتُ النَّاسَ عَلَيْهِمْ جُلُّ الثِّيَابِ تَحَرَّكُ أَيْدِيهِمْ تَحْتَ الثِّيَابِ .
La tradition ci-dessus a aussi été transmise par ‘Asim ibn Kulaib avec une chaîne différente et dans le même sens. Cette version précise : « Il a ensuite posé sa main droite sur le dos de la main gauche, sur le poignet et l’avant-bras. » Elle ajoute aussi : « Je suis revenu plus tard, pendant une saison de grand froid. J’ai vu les gens porter des vêtements épais et lever les mains sous leurs habits (c’est-à-dire lever les mains avant et après l’inclinaison). »
Degrés indiqués dans la source
- SahihAl-Albani
- SahihMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
- Isnaad SahihZubair Ali Zai