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Sunan Abī Dāwūd

N° 2864

N° 2864Livre 18, n° 3
حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَابْنُ أَبِي خَلَفٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عَامِرِ بْنِ سَعْدٍ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ مَرِضَ مَرَضًا - قَالَ ابْنُ أَبِي خَلَفٍ - بِمَكَّةَ - ثُمَّ اتَّفَقَا - أَشْفَى فِيهِ فَعَادَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ لِي مَالاً كَثِيرًا وَلَيْسَ يَرِثُنِي إِلاَّ ابْنَتِي أَفَأَتَصَدَّقُ بِالثُّلُثَيْنِ قَالَ ‏"‏ لاَ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ فَبِالشَّطْرِ قَالَ ‏"‏ لاَ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ فَبِالثُّلُثِ قَالَ ‏"‏ الثُّلُثُ وَالثُّلُثُ كَثِيرٌ إِنَّكَ أَنْ تَتْرُكَ وَرَثَتَكَ أَغْنِيَاءَ خَيْرٌ مِنْ أَنْ تَدَعَهُمْ عَالَةً يَتَكَفَّفُونَ النَّاسَ وَإِنَّكَ لَنْ تُنْفِقَ نَفَقَةً إِلاَّ أُجِرْتَ بِهَا حَتَّى اللُّقْمَةَ تَرْفَعُهَا إِلَى فِي امْرَأَتِكَ ‏"‏ ‏.‏ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَتَخَلَّفُ عَنْ هِجْرَتِي قَالَ ‏"‏ إِنَّكَ إِنْ تُخَلَّفْ بَعْدِي فَتَعْمَلْ عَمَلاً صَالِحًا تُرِيدُ بِهِ وَجْهَ اللَّهِ لاَ تَزْدَادُ بِهِ إِلاَّ رِفْعَةً وَدَرَجَةً لَعَلَّكَ أَنْ تُخَلَّفَ حَتَّى يَنْتَفِعَ بِكَ أَقْوَامٌ وَيُضَرَّ بِكَ آخَرُونَ ‏"‏ ‏.‏ ثُمَّ قَالَ ‏"‏ اللَّهُمَّ أَمْضِ لأَصْحَابِي هِجْرَتَهُمْ وَلاَ تَرُدَّهُمْ عَلَى أَعْقَابِهِمْ لَكِنِ الْبَائِسُ سَعْدُ ابْنُ خَوْلَةَ يَرْثِي لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ مَاتَ بِمَكَّةَ ‏"‏ ‏.‏
Rapporté par ‘Amir ibn Sa’d, d’après son père (Sa’d ibn Abi Waqqas) : Lorsqu’il (Sa’d) est tombé malade à La Mecque (selon la version d’Ibn Abi Khalaf) – puis la version commune précise : une maladie qui l’a rapproché de la mort – le Messager d’Allah ﷺ est venu lui rendre visite. Il a dit : « Messager d’Allah, j’ai beaucoup de biens et ma fille est mon unique héritière. Puis-je donner les deux tiers de mes biens en aumône ? » Il a répondu : « Non. » Il a demandé : « Alors la moitié ? » Il a répondu : « Non. » Il a demandé : « Alors le tiers ? » Il a répondu : « (Que tu lègues) un tiers, et un tiers c’est déjà beaucoup. Laisser tes héritiers riches vaut mieux que de les laisser pauvres à mendier auprès des gens. Tu ne dépenseras rien pour plaire à Allah sans en être récompensé, même la bouchée que tu donnes à ta femme. » J’ai dit : « Messager d’Allah, vais-je être laissé en arrière pour l’émigration (vers Médine) ? » Il a dit : « Si tu restes après moi et fais de bonnes œuvres pour plaire à Allah, ton rang sera élevé et ton degré augmenté. Peut-être ne resteras-tu pas, et certains profiteront de toi tandis que d’autres seront affectés par toi. » Puis il a dit : « Ô Allah, complète l’émigration de mes compagnons et ne les fais pas revenir en arrière. » Mais Sa’d ibn Khawlah a été malheureux. Le Messager d’Allah ﷺ s’est attristé pour lui car il est mort à La Mecque
Degrés indiqués dans la source
  • SahihAl-Albani
  • SahihMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
  • Sahih Bukhari (6373) Sahih Muslim (1628)Zubair Ali Zai

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 18 · Wills (Kitab Al-Wasaya)

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.