N° 2269Livre 13, n° 95
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنِ الأَجْلَحِ، عَنِ الشَّعْبِيِّ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الْخَلِيلِ، عَنْ زَيْدِ بْنِ أَرْقَمَ، قَالَ كُنْتُ جَالِسًا عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَجَاءَ رَجُلٌ مِنَ الْيَمَنِ فَقَالَ إِنَّ ثَلاَثَةَ نَفَرٍ مِنْ أَهْلِ الْيَمَنِ أَتَوْا عَلِيًّا يَخْتَصِمُونَ إِلَيْهِ فِي وَلَدٍ وَقَدْ وَقَعُوا عَلَى امْرَأَةٍ فِي طُهْرٍ وَاحِدٍ فَقَالَ لاِثْنَيْنِ مِنْهُمَا طِيبَا بِالْوَلَدِ لِهَذَا . فَغَلَيَا ثُمَّ قَالَ لاِثْنَيْنِ طِيبَا بِالْوَلَدِ لِهَذَا . فَغَلَبَا ثُمَّ قَالَ لاِثْنَيْنِ طِيبَا بِالْوَلَدِ لِهَذَا . فَغَلَبَا فَقَالَ أَنْتُمْ شُرَكَاءُ مُتَشَاكِسُونَ إِنِّي مُقْرِعٌ بَيْنَكُمْ فَمَنْ قُرِعَ فَلَهُ الْوَلَدُ وَعَلَيْهِ لِصَاحِبَيْهِ ثُلُثَا الدِّيَةِ . فَأَقْرَعَ بَيْنَهُمْ فَجَعَلَهُ لِمَنْ قُرِعَ فَضَحِكَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حَتَّى بَدَتْ أَضْرَاسُهُ أَوْ نَوَاجِذُهُ .
Rapporté par Zayd ibn Arqam رضي الله عنه : J’étais assis avec le Prophète ﷺ lorsqu’un homme est venu du Yémen et a dit : « Trois hommes du Yémen sont venus voir Ali, se disputant à propos d’un enfant, et lui ont demandé de trancher. Ils avaient eu des rapports avec une femme pendant une même période de pureté. Il a dit à deux d’entre eux : “Donnez cet enfant à cet homme (le troisième) de bon gré.” Mais ils ont refusé et se sont mis à pleurer. Il a répété : “Donnez l’enfant à cet homme de bon gré.” Mais ils ont refusé et pleuré à nouveau. Il a alors dit : “Vous êtes des associés querelleurs. Je vais tirer au sort entre vous ; celui qui sera choisi aura l’enfant, et il devra verser les deux tiers du prix du sang à ses deux compagnons.” Il a alors tiré au sort et a donné l’enfant à celui qui a été choisi. Le Messager d’Allah ﷺ a tellement ri que ses canines ou ses molaires sont apparues. »
Degrés indiqués dans la source
- SahihAl-Albani
- SahihMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
- Isnaad HasanZubair Ali Zai