N° 2104Livre 12, n° 59
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ صَالِحٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، أَخْبَرَنِي إِبْرَاهِيمُ بْنُ مَيْسَرَةَ، أَنَّ خَالَتَهُ، أَخْبَرَتْهُ عَنِ امْرَأَةٍ، قَالَتْ هِيَ مُصَدَّقَةٌ امْرَأَةُ صِدْقٍ قَالَتْ بَيْنَا أَبِي فِي غَزَاةٍ فِي الْجَاهِلِيَّةِ إِذْ رَمِضُوا فَقَالَ رَجُلٌ مَنْ يُعْطِينِي نَعْلَيْهِ وَأُنْكِحُهُ أَوَّلَ بِنْتٍ تُولَدُ لِي فَخَلَعَ أَبِي نَعْلَيْهِ فَأَلْقَاهُمَا إِلَيْهِ فَوُلِدَتْ لَهُ جَارِيَةٌ فَبَلَغَتْ وَذَكَرَ نَحْوَهُ وَلَمْ يَذْكُرْ قِصَّةَ الْقَتِيرِ .
Rapporté par Ibrahim bin Maisarah d’après sa tante maternelle, qui rapporte de la part d’une femme appelée Mussaddaqah (une femme véridique) : « À l’époque préislamique, lorsque mon père participa à une bataille, les pieds des gens brûlaient à cause de la chaleur intense. Un homme dit alors : “Qui me donne ses chaussures ? Je le marierai à ma première fille qui naîtra.” Mon père a enlevé ses chaussures et les a posées devant lui. Plus tard, une fille lui est née et a grandi. » Le rapporteur a ensuite mentionné une histoire similaire, mais sans préciser qu’elle était devenue âgée
Degrés indiqués dans la source
- DaifAl-Albani
- DaifMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
- DaifShuaib Al Arnaut
- DaifZubair Ali Zai