N° 2099Livre 12, n° 54
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ حَنْبَلٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ زِيَادِ بْنِ سَعْدٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الْفَضْلِ، بِإِسْنَادِهِ وَمَعْنَاهُ قَالَ " الثَّيِّبُ أَحَقُّ بِنَفْسِهَا مِنْ وَلِيِّهَا وَالْبِكْرُ يَسْتَأْمِرُهَا أَبُوهَا " . قَالَ أَبُو دَاوُدَ " أَبُوهَا " . لَيْسَ بِمَحْفُوظٍ .
Ce même récit a aussi été transmis par ‘Abd Allah bin Al Fadl à travers sa chaîne de rapporteurs, mais avec un sens différent. La version dit : « Une femme sans mari a plus de droit sur elle-même que son tuteur, et le père d’une vierge doit lui demander sa permission à propos d’elle-même. » Abu Dawud a dit : « Le mot “son père” n’est pas fiable. »
Degrés indiqués dans la source
- SahihAl-Albani
- SahihMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
- SahihShuaib Al Arnaut
- Sahih Muslim (1421)Zubair Ali Zai