N° 2087Livre 12, n° 42
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنِي أَبُو عَامِرٍ، حَدَّثَنَا عَبَّادُ بْنُ رَاشِدٍ، عَنِ الْحَسَنِ، حَدَّثَنِي مَعْقِلُ بْنُ يَسَارٍ، قَالَ كَانَتْ لِي أُخْتٌ تُخْطَبُ إِلَىَّ فَأَتَانِي ابْنُ عَمٍّ لِي فَأَنْكَحْتُهَا إِيَّاهُ ثُمَّ طَلَّقَهَا طَلاَقًا لَهُ رَجْعَةٌ ثُمَّ تَرَكَهَا حَتَّى انْقَضَتْ عِدَّتُهَا فَلَمَّا خُطِبَتْ إِلَىَّ أَتَانِي يَخْطُبُهَا فَقُلْتُ لاَ وَاللَّهِ لاَ أُنْكِحُهَا أَبَدًا . قَالَ فَفِيَّ نَزَلَتْ هَذِهِ الآيَةُ { وَإِذَا طَلَّقْتُمُ النِّسَاءَ فَبَلَغْنَ أَجَلَهُنَّ فَلاَ تَعْضُلُوهُنَّ أَنْ يَنْكِحْنَ أَزْوَاجَهُنَّ } الآيَةَ . قَالَ فَكَفَّرْتُ عَنْ يَمِينِي فَأَنْكَحْتُهَا إِيَّاهُ .
Ma’qil bin Yasar رضي الله عنه a dit : « J’avais une sœur et on m’a demandé sa main. Mon cousin est venu me voir et je la lui ai donnée en mariage. Il l’a ensuite divorcée d’un divorce révocable. Il l’a laissée jusqu’à la fin de sa période d’attente. Quand on m’a de nouveau demandé sa main, il est revenu et a demandé à l’épouser. Je lui ai alors dit : “Non, par Allah, je ne te la donnerai jamais en mariage.” Puis ce verset a été révélé à mon sujet : “Et quand vous divorcez des femmes et qu’elles atteignent leur terme, ne les empêchez pas d’épouser leurs anciens maris.” J’ai donc expié mon serment et je l’ai mariée à lui. »
Degrés indiqués dans la source
- SahihAl-Albani
- SahihMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
- Hasan SahihShuaib Al Arnaut
- Sahih Bukhari (4529)Zubair Ali Zai